Nous savons tous que le Japon est une vaste île. Comme les japonais sont plus nombreux que nous, il devient alors très difficile de trouver une place pour se garer.
Néanmoins, il faut bien admettre qu'ils sont plus intelligent que nous. Plus assez de place en largeur, alors pourquoi pas en hauteur? On y aurait pensé mais les japonais l'on déjà fait!
Donc voici 2 images qui illustreront bien ces quelques paroles.

J'ai decidé d'ouvrir une petite session sur le métro de Tokyo. Il faut avouer que le logo est quand même plus beau que celui de la RATP. Si l'on regarde bien, on peut voir la forme d'un coeur. Situé au coeur de la ville, utile à un grand nombre, beaucoup mieux entretenu qu'en France (>>pas d'odeurs suspectes comme l'urine ou les excréments), ce logo laisse transparaître un sentiment de fierté et d'amour. Certains d'entre vous me diront peut être que mis à part ces avantages, on est très serré à l'intérieur. A ceux là, je répond que c'est uniquement au heures de pointes et qu'après tout, à Paris, cela nous arrive également.
Alors me direz vous, qu'est ce que le JR? C'est le Japan Rail (les trains Japonais). Il est divisé en plusieurs parties :
- Le JR-East qui permet d'aller vers le nord du Japon (Honshu-nord)
- Le JR-Hokkaido qui comme l'indique son nom traverse l'île de Hokkaido
- Le JR-Central qui couvre la région autour de Tokyo
- Le JR-West quant à lui, s'occupe de la région du Kansai et de Sanyo, près d'Osaka/Kyoto
- Le JR-Shikoku relie l'île de Shikoku à l'île principale
- Le JR-Kyushu qui enfin s'occupe de l'île de Kyushu
Pour ceux qui se demandaient à quoi pourrait ressembler le TgV japonais (le 'Shinkansen'), voici une photo qui vous donnera une idée un peu plus précise de la chose en question. Pour l'avoir déjà pris, malgré que les japonais soient plus petits que nous, il y a plus de place pour étendre ses jambes. Il y a certaines personnes qui devraient prendre exemple sur eux (>>SNCF) parce qu'à chaque fois que je prend le TgV, c'est un calviare pour mes pauvres genoux. Prend garde à toi Mr Pépy, le temps de la révolution à sonné...
